Entreprises concernées
PME et équipes de 1 à 50+ utilisateurs qui font tourner du chat interne, du RAG, de l’assistance code ou des agents répétitifs sur des données sensibles.
Parlons-en !
Coûts d’inférence et usages IA
Le token burning apparaît quand les assistants, les recherches documentaires et les agents IA multiplient les appels à des modèles facturés au token. Pour une PME, le problème n’est pas seulement le prix unitaire : c’est l’imprévisibilité quand l’usage devient quotidien.
Le problème concret
Un chatbot interne paraît simple, mais il peut relire de longs documents, reformuler plusieurs réponses, appeler des outils et conserver un contexte volumineux. Plus les équipes l’utilisent, plus les coûts variables deviennent difficiles à prévoir.
| Usage | Pourquoi les tokens augmentent | Solution possible |
|---|---|---|
| RAG documentaire | Documents longs et recherches répétées | Embeddings et inférence locale |
| Agents IA | Plusieurs appels pour une seule tâche | Modèle local pour les étapes répétitives |
| Assistant de code | Contextes volumineux et usage quotidien | Serveur GPU partagé |
| Chat interne | Nombreux utilisateurs simultanés | Architecture hybride ou locale |
PME et équipes de 1 à 50+ utilisateurs qui font tourner du chat interne, du RAG, de l’assistance code ou des agents répétitifs sur des données sensibles.
Si l’usage reste occasionnel, non sensible et peu coûteux, une API cloud peut rester suffisante. Le basculement local devient pertinent quand volume, confidentialité ou maîtrise budgétaire deviennent critiques.
Une équipe support qui interroge chaque jour une base documentaire, résume des tickets et génère des réponses client peut déplacer les recherches répétées vers un serveur local tout en gardant certains modèles cloud pour les cas exceptionnels.
Le cloud est rapide pour démarrer et tester. L’hybride garde les meilleurs modèles externes pour les tâches rares tout en traitant localement les volumes prévisibles. L’on-premise devient intéressant lorsque les données, les journaux, les embeddings et les réponses doivent rester dans l’entreprise.
L’architecture OPA simplifiée combine un serveur GPU, un runtime LLM, une base vectorielle pour le RAG, des connecteurs documentaires, une passerelle compatible API et une couche de supervision. Les contraintes à prévoir sont l’intégration réseau, les droits d’accès, les sauvegardes, la maintenance modèle et la consommation électrique.
Un serveur IA privé ne remplace pas automatiquement tous les modèles cloud. Les très grands modèles propriétaires, certains raisonnements avancés ou des pics ponctuels peuvent rester en hybride. L’objectif est de réduire les appels répétitifs et sensibles, pas de supprimer toute API externe.
Pour estimer le gain, comparez le coût mensuel actuel des API, le nombre d’utilisateurs, les documents traités, la fréquence des requêtes et les charges qui peuvent tourner sur un modèle local.
Faut-il tout migrer localement ? Non. Une approche hybride est souvent la plus réaliste au début.
Le RAG privé réduit-il toujours les coûts ? Il réduit surtout les appels répétitifs et protège les données ; le gain dépend du volume réel.
Combien d’utilisateurs faut-il ? Le sujet peut devenir pertinent dès une petite équipe si l’usage est quotidien ou sensible.