OPA part d’une idée simple : une entreprise doit pouvoir utiliser l’intelligence artificielle de manière intensive sans abandonner la maîtrise de son infrastructure, de ses données et de ses coûts. La vidéo traduit cette idée en architecture. Elle ne présente pas un service abstrait dans le cloud, mais un ensemble cohérent installé au plus près des usages de l’entreprise.
Une infrastructure qui rejoint le réseau de l’entreprise
Le premier élément visible est le rack serveur. Il représente la base matérielle d’OPA, dimensionnée puis installée sur site. Le calcul s’effectue dans l’environnement approuvé par l’entreprise et les données nécessaires aux usages privés peuvent y rester. Le choix du matériel, de la capacité de calcul et des modèles dépend du besoin réel : le but n’est pas de surdimensionner l’installation, mais de construire une capacité adaptée aux volumes, aux délais de réponse et aux applications visées.
OPA Core, le moteur commun
Au-dessus de cette infrastructure se trouve OPA Core. Cette passerelle privée fournit une interface compatible avec les usages modernes des modèles de langage et permet d’exécuter les modèles retenus pour le projet. Elle centralise l’accès au moteur d’inférence et expose une API privée. Les applications n’ont donc pas à dépendre directement d’un fournisseur externe pour chaque requête : elles disposent d’un point d’accès placé sous le contrôle de l’entreprise.
Cette couche commune est essentielle. Elle permet de faire évoluer le matériel ou les modèles sans reconstruire tous les outils métier. Elle rend également possibles une politique d’accès cohérente, une observation des usages et une meilleure prévisibilité des ressources consommées.
Des outils construits sur le même socle
La seconde couche réunit les interfaces utilisées par les équipes. OPA Safe Companion apporte l’assistance privée dans Visual Studio Code. OPA Chat propose une interface conversationnelle locale et multimodale. OPA Commandor vise le pilotage d’agents exécutés dans des environnements contrôlés. Ces produits utilisent le même moteur OPA Core, ce qui évite de multiplier les infrastructures et les intégrations pour chaque nouvel usage.
La vidéo montre aussi l’API reliée directement aux applications internes. OPA n’est donc pas limité aux outils présentés. Une entreprise peut connecter son logiciel métier, un flux documentaire, une recherche privée ou une automatisation spécifique au même socle, dans les limites définies pour le projet.
Souveraineté, coût maîtrisé et énergie sélectionnée
La souveraineté désigne ici une capacité opérationnelle : savoir où s’exécute le modèle, où circulent les données et qui contrôle l’accès. Le coût maîtrisé vient du remplacement d’une partie des dépenses variables en tokens par une infrastructure dimensionnée et suivie. L’énergie sélectionnée signifie que la puissance mobilisée est choisie en fonction du modèle et de l’usage, plutôt que consommée sans visibilité à chaque appel distant. Ces trois dimensions forment la ligne directrice du produit.
Une présentation fidèle à la maturité actuelle
OPA est aujourd’hui une suite en construction, avec des briques déjà validées en preuve de concept et d’autres encore en développement. OPA Core, Safe Companion et OPA Chat disposent de parcours POC validés. Commandor est en développement. La vidéo présente l’architecture produit cible qui relie ces briques ; elle ne les décrit pas toutes comme des services de production déjà disponibles. Le passage en production se prépare avec le client en fonction de son environnement, de ses modèles, de ses données et du niveau de service attendu.
Étudier un déploiement OPA
Vous souhaitez évaluer la capacité matérielle, les modèles ou les usages adaptés à votre organisation ? Nous pouvons partir d’un besoin concret et construire un périmètre de preuve de concept.
Parlons de votre infrastructureTom Cheniaux - rephrased using AI
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